L’assureur SFAM supporte Action contre La Faim

Action contre La Faim

Depuis le 20 octobre 2016, la société française d’assurance SFAM annonce son soutien officiel pour Action contre la Faim. Cette implication dans le travail associatif montre l’étendue du projet de l’assurance affinitaire conçue pour offrir une protection optimale pour les personnes physiques et leurs biens matériels.

La SFAM : subvention et accompagnement pour Action contre la faim

Dans le cadre de son programme d’accompagnement Social et d’Appui Nutritionnel en milieu Urbain, le leader français des assurances affinitaires tente d’embrasser les fléaux sociaux qui menacent la santé et la sécurité de tout un chacun. La SFAM a ainsi dévoilé son nouveau projet associatif à Madagascar.

L’inauguration de son siège social a eu lieu à Romans-sur-Isère : un événement à la hauteur des nouvelles perspectives de La SFAM au cours duquel son fondateur et président Sadri Fegaier a remis une somme non négligeable à l’association caritative Action contre la faim. La subvention qui s’élève à 300 000 euros va servir à financer la mobilisation dans un pays fortement touché par la famine : Le Madagascar.

Le soutien proposé ne s’arrête pas à la somme d’argent versée en faveur de l’association. Il consiste en un suivi afin d’accompagner « Action contre la faim » pour présenter une aide efficace au plus grand nombre. Cet accompagnement s’étend sur une durée de 3 ans.

La SFAM et action contre la faim

Fort de sa position dans le domaine des assurances, le président du groupe Sadri Fegaier déclare que son soutien pour cette association internationale reflète les vraies valeurs de son groupe de collaborateurs et de lui-même. Vu la croissance impressionnante de sa société, il pense qu’investir dans la lutte contre la faim est la meilleure manière de rendre l’ascenseur.

De plus, Sadri Fegaier dévoile qu’il est profondément convaincu qu’en menant une action bien pensée et bien dirigée, la campagne peut porter ses fruits et atteindre des résultats fort satisfaisants. La première décision à prendre était de commencer au plus vite pour mettre un terme au problème de la famine, devenue une véritable urgence au Madagascar.

Le programme a ainsi commencé en juillet 2016. Le but de cette démarche consiste à éradiquer les problèmes touchant à la nutrition et menaçant la sécurité des familles les plus démunies. Cette approche a pour objectif d’améliorer la situation sociale des familles vivant dans le milieu urbain depuis Madagascar jusqu’à Antananarivo.

Sortir les pays du tiers monde de la pauvreté : voilà le projet global d’Action contre la faim et La SFAM Cette collaboration commune a pour but d’apporter des solutions réelles et efficaces pour tirer les quartiers urbains des conditions déplorables auxquelles ils sont sujets.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la famine constatée au Madagascar n’est pas due à la guerre ou aux problèmes climatiques. Ce sont les conditions sanitaires désastreuses du pays qui compromettent la santé et la sécurité nutritionnelle des habitants. On parle même de « sous-nutrition chronique » telle qu’olivier Benquet, directeur d’Action contre la faim au Madagascar, la définit. Les statistiques montrent qu’un enfant de moins de 5 ans sur 2 est touché par ce fléau. Ce qui fait du Madagascar l’un des pays les plus pauvres au monde.

Combattre la faim à travers l’éducation nutritionnelle

Pour combattre la faim, La SFAM et l’association SFAM partenaire ont mis en place une stratégie bien élaborée ayant pour objectif de s’attaquer aux causes en profondeur plutôt que de traiter les conséquences. Une intervention multi-sectorielle depuis la capitale malgache jusqu’aux alentours est en cours dans les domaines suivants :

  • Les connaissances nutritionnelles
  • La santé et les soins spécifiques
  • Le soutien psycho-social des enfants

En réalité, pour mettre un terme aux problèmes de la faim, il ne suffit pas de nourrir les enfants. Il faut aussi leur apprendre, ainsi qu’à leurs parents, les valeurs nutritives des aliments et les besoins du corps humain pour fonctionner correctement. Les populations touchées ne peuvent alors sortir de cette impasse que s’ils bénéficient d’une bonne éducation nutritionnelle.

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